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LVMH dévoile ses conclusions dans l’affaire Tiffany&Co.

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« Les conditions de réalisation de l’acquisition ne sont pas réunies et les arguments fallacieux soutenus par Tiffany sont totalement infondés ». Telle est, en substance, le contenu des conclusions déposées hier par le groupe de luxe auprès de la Cour de Justice du Delaware.

Clauses d’exclusion et gestion financière.

Dans le cadre du contentieux qui l’oppose à Tiffany&Co, le groupe de luxe maintient sa position selon laquelle le joaillier américain – duquel LVMH s’était porté acquéreur pour un montant record – n’aurait pas respecté les termes du contrat conclu entre les deux parties-prenantes.

LVMH fait notamment part d’une « situation significativement défavorable », clause de renonciation incluse dans ledit contrat. En effet, selon le groupe, si Tiffany&Co avait fait exclure certains événements de cette clause – tels que le mouvement des gilets jaunes, les manifestations de Hong Kong ou encore les cyber-attaques -, la possibilité d’une pandémie n’a pas été évoquée explicitement par le joaillier, et ce « alors que des centaines d’accords de fusion réalisés ces dix dernières années prévoient cette mention spécifique. »

Dans un communiqué, LVMH assure également du fait que « Tiffany n’a été ni administré, ni géré selon le cours normal des affaires ». « Le paiement par Tiffany du dividende le plus élevé possible au moment où l’entreprise voyait ses liquidités fondre et subissait des pertes est très révélateur », indique le groupe qui conclut sur le respect de ses propres obligations, y compris dans l’obtention des autorisations légales nécessaires en amont de la date limite. Affaire à suivre…

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