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Prada confirme sa reprise en Chine.

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«L’appétit pour les produits de luxe est toujours là » assurait il y a quelques jours Patrizio Bertelli, CEO de Prada, dans un communiqué transmis à l’agence Reuters.

L’eldorado chinois de Prada

Alors que la baisse des ventes dans le secteur du luxe international pourrait avoisiner les -30 à -35% d’ici la fin de l’année, la Chine continue à tirer son épingle du jeu.

Après les résultats records enregistrés par Hermès à Guangzhou en avril dernier, c’est au tour de Prada de témoigner de « signaux positifs » enregistrés dès le mois de mars, à l’issue du déconfinement chinois. Une tendance qui semble s’inscrire dans la durée : Prada aurait ainsi vu ses ventes décoller de +60% en juin et +66% en juillet. « À date, les ventes du groupe Prada en Chine continentale ont déjà largement dépassé les chiffres de 2019 en enregistrant une croissance à deux chiffres depuis le début de l’année » souligne Patrizio Bertelli qui s’estime confiant quant au maintien de cette dynamique pour les mois à venir, évoquant notamment la surperformance de la marque lors de Qixi – la Saint Valentin chinoise – le 25 août dernier.

L’essor de Prada en digital retail

Prêt éco-responsable, accord de licence avec L’Oréal, collaboration avec Adidas, nomination de Raf Simmons aux côtés de Miuccia Prada… Il faut dire que la maison italienne multiplie les initiatives. « Nous sommes en train de travailler sur de nouveaux produits, sur l’expansion de notre réseau de vente, sur l’intégration de technologies digitales » avait commenté Patrizio Bertelli lors d’un point financier en mai dernier, affirmant faire du « développement de la marque » une priorité.

Alors que les flux internationaux sont fortement fragilisés par l’épidémie de coronavirus et que la moitié des consommateurs chinois pourraient bien réaliser leurs achats de luxe au sein de leurs frontières d’ici 2025, l’heure est à la digitalisation. Jusqu’alors concentrée sur son owned media en Chine, la marque s’est lancée l’année dernière à l’assaut des marketplaces chinoises avec, notamment, une implantation sur la plateforme TMall, opérée par le géant Alibaba. Une stratégique payante : sur le premier semestre 2020, la région Asie-Pacifique aurait ainsi concentré 44% des ventes du groupe.

Envie d’en savoir plus sur l’impact de la crise sur la consommation du luxe en Chine et sur les perspectives pour les marketplaces ? Découvrez notre entretien avec Alexis Bonhomme, Vice President Greater China et Asie Pacifique de la plateforme de mode online Farfetch.

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