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LVMH dévoile ses résultats pour 2020.

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Une « bonne résistance ». C’est en ces termes que le géant du luxe décrit ses résultats financiers au terme d’une année 2020 marquée par la crise du Covid-19.

Des ventes en recul de -17%.

L’année dernière, LVMH aura ainsi enregistré des ventes à hauteur de 44,7 milliards d’euros, en recul de -17% (soit -16% à périmètre et devises comparables). Le résultat opérationnel courant témoigne quant à lui d’un repli de -28% à 8,31 milliards d’euros, soit au-dessus des prévisions des analystes, établies à 7,29 milliards d’euros. Le bénéfice net du groupe pour 2020 s’inscrit pour sa part à 4,7 milliards d’euros, en déclin de -34%.

Alors que le gel des flux touristiques internationaux, la fermeture sporadique des points de vente physiques et l’arrêt des sites de production durant la période de confinement ont disposé d’un impact considérable sur les 9 premiers mois d’activité de LVMH, le quatrième trimestre a montré des signes de résilience avec un recul maitrisé des ventes à -3% grâce à la reprise du marché américain et à la croissance asiatique.

La Mode tient le cap, la Beauté chute.

Au détail, la Mode et la Maroquinerie ont observé en 2020 une baisse des ventes limitée à -3%. Un chiffre pondéré par un rebond de +18% sur le quatrième trimestre, boosté notamment par les performances des maisons Louis Vuitton et Christian Dior.

L’activité Vins et Spiritueux, pour sa part, a vu ses ventes chuter de -14% alors que le champagne connaît une « amélioration des tendances » sur le second semestre – tout comme le cognac Hennessy – grâce aux Etats-Unis.

En baisse de -22%, les Parfums et Cosmétiques constituent l’un des segments les plus touchés par la crise. « Dans un secteur marqué par la baisse des achats réalisés par les voyageurs internationaux et du maquillage, les grandes marques de LVMH font le choix de maintenir la sélectivité de leur distribution et de limiter les promotions, contrairement à certains concurrents et se sont refusées à la facilité consistant à vendre indirectement au marché parallèle chinois, ce qui présente des risques majeurs de perte de désirabilité à moyen terme pour les marques qui s’y sont laissées entraîner » indique le groupe qui compte sur la digitalisation de son retail pour lifter les ventes, notamment en Asie.

La Division Montres et Joaillerie a observé une baisse de ses ventes de -23% en 2020, limitée par des résultats plus prometteurs sur le quatrième trimestre, à -2%, alors que le groupe vient de finaliser le rachat du joaillier américain Tiffany & Co et organise actuellement une version digitale de sa LVMH Watch Week.

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